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YOUTH UNREST † (avis)

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MessageSujet: YOUTH UNREST † (avis) 04.02.12 11:23

Bonsoir à tous, petits membres adorés , je viens poster une idée de contexte que j'ai eue avec pandora. , il s'agit pour le moment d'une simple idée et nous aimerions avoir avant de nous lancer plus sérieusement dans le projet, vos avis, afin de peaufiner ce petit bébé :MG: . Comme vous pouvez le constater, le contexte tourne autour de la « crise existentielle » qui peut arriver à n'importe quel moment de notre vie et à n'importe qui, de l'ado rebelle à la mamie à la retraite, les possibilités de personnages sont donc relativement vastes et c’est ce que nous voulons avant tout.
En ce qui concerne le lieu, nous hésitons encore : Pays-bas, Autriche, un autre pays peut être ? Nous aimerions avoir vos avis sur ce sujet là aussi, mais nous voyons plus un pays d'Europe, car les Etats-Unis sont trop utilisés et donc c'est pas super original !
Tout est dit, si vos avis sont positifs et motivants, nous pensons ouvrir une demande de staff et conclure ce projet, après avoir trouvé quelqu'un pour les codes et le design car on est un peu des brêles sur ce point ! :
Nous attendons vos avis avec impatience et nous vous laissons sur notre contexte, merci et bonne soirée ! 💋




youth unrest.

# Ville, Pays, février 2012. Quoi qu'il arrive, quel que soit le moment de notre existence, il y a toujours quelque chose qui nous inspire, que l'on voudrait voir en notre possession, quelque chose que l'on voudrait réaliser, un fantasme comme un rêve, ou bien, on voudrait refaire les choses, différemment, tester toutes les possibilités, choisir la meilleure. Regretter, au final, c'est ce que l'homme sait faire de mieux. Regretter sa vie, son adolescence, une histoire d'amour, une période, tout est prétexte aux regrets. N'avoir pas pu faire ce qu'on imaginait pour soi-même est une sensation des plus frustrante. Encore pire, savoir que sur une parole, une seule, votre vie a pris un tournant qu'aujourd'hui vous maudissez. Les regrets, les crises, quelles qu'elles soient, font partie de la vie. La crise existentielle, la crise de la quarantaine, la crise d'adolescence. Tout le monde y passe un jour, c'est indéniable, c'est une passade ou ça dure, on s'en sort ou on y reste enfoncé comme dans un putain de bourbier.Les cas sont les plus divers possibles. Il y a cette fille, Emma, elle a 16 ans. Elle est jeune, elle est belle, elle a tout pour elle. Pourtant, assise à la table entourée de sa famille, elle hurle en son for intérieur. Elle a un chien, une mère qui l'aime, des amis toujours là pour elle, mais cette jeune fille n'est pas heureuse. Le mal être, ça s'explique pas toujours, c'est ce qui lui arrive. Sinon cette trentenaire, qui a fait 11 ans d'études de médecine et qui reçoit en récompense des insultes de ses patients qui ne sont pas satisfaits de son travail. Tous les soirs, elle rentre chez elle, voulant trouver du réconfort dans les bras de son homme, mais il n'y a pas d'homme chez elle, elle est seule, tellement seule. Il y a ce retraité qui vit seul chez lui, il a perdu sa femme, ses enfants ne viennent que très rarement le voir, sa mort est proche, il le sait, il le sent. Et il se demande ce qu'il pourrait faire, mais il sait que le destin s’abattra bientôt sur lui comme la misère sur le pauvre monde. Il y a Ethan, ce garçon de 18 ans qui se tape toutes les nanas possibles et qui se défonce tous les samedis soirs en boîte avec ses potes, qui ne veut pas assumer son penchant pour les mecs et les sentiments qu'il nourrit pour son meilleur ami. La dope, ça fait oublier, ça fait rêver et il croit qu'il est ce qu'il n'est pas, et il se persuade un peu plus jour après jour. Mais il n'est pas épanoui. Il y a cette bande de potes qui domine le lycée, qui refusent l'autorité, rebelles et dans le vent, modèles pour les autres. Ils jouent les rebelles et ils n'ont pas de problème, leurs parents sont soumis ou les ignorent. C'est aussi ça, la crise d'adolescence, pas toujours douloureux, engendrant par la suite des adultes pourris jusqu'à la moelle par leur éducation défectueuse.

Grandir est une triste vérité et tous les habitants de cette ville l'ont compris. Surtout les jeunes du coin, qui se retrouvent tous les vendredi soirs dans ce square reculé, presque hors de la ville, à fumer des pétards sur les balançoires à moitié pétées, à boire gorgée par gorgée de vodka sur le tourniquet qui grince et dont plus aucun enfant ne se sert, ou alors dans cette cave, ou dans cet immeuble à l'abandon, ou alors chez les parents d'un pote partis pour la semaine. Ils y passent le week-end, oubliant qu'ils grandissent jour après jour, que bientôt ils devront gérer leur vie tout seuls, qu'ils devront s'assumer et que cela les terrifie. D'autres jeunes de la ville grandissent vite,bien trop vite. Ils cherchent du boulot, espèrent trouver leurs âmes soeurs à à peine seize ans, ils ne profitent pas, ne profiteront jamais. Ce sont des phases ou même des états d'esprits qui les animent, ils sont différents et pourtant de ressemblent parfois. Certains parlent de secte en les désignant, toujours fourrés ensemble ou se retrouvant à la tombée de la nuit, comme une grande bande, mais ces gens plus âgés sont juste jaloux de voir qu'une jeunesse apparemment sans soucis existe, cette jeunesse qu'ils auraient tellement voulu avoir, mais qu'ils ne pourront plus jamais retrouver. Les vieux aussi ont des regrets, surtout eux d'ailleurs. Beaucoup de personnes entrées dans la vie active, même ayant une famille, se demandent ce qu'ils font là, si leur existence a une réelle importance. Si ils ont fait les bons choix. Parce que, la vie est remplie de choix, qui chacun d'entre eux, nous font prendre des chemins tellement différents. Entrons dans ce restaurant, vous voyez la serveuse, elle était promise à un brillant avenir pourtant, elle n'a jamais trouvé de réel travail après son congé maternité. Ou bien, regardez ces hommes assis au coin de la table au fond de la salle, ils passent leurs après-midi à ressasser le passé. Comme si une fois ne faisait déjà pas assez de mal. Ils feraient mieux de se prendre en main au lieu de traîner là, de raconter les mêmes histoires chaque jour. La femme assise au bar est mariée, elle a deux enfants, mais vous savez ce qu'elle fait là ? Elle se noie dans l'alcool pour oublier qu'elle a perdu l'amour de sa vie bien avant son mariage. Pourtant, elle a choisi, mais on ne peut pas savoir si on fait les bons choix. Vivre dans le passé, cela arrive à beaucoup plus de personnes qu'on ne le pense. Au final, c'est se détruire de l'intérieur, peu à peu, vous haïssez tout ce qui fait votre vie, alors que des gens meurent de faim à l'autre bout du monde. Certains essayent de se reprendre en main, d'autres s'en foutent, certains se voilent la face et d'autres ne s'en rendent même pas compte. Vieux comme jeunes, extravertis comme dépressifs, c'est une lutte constante pour vivre, pour s'assumer, pour grandir ou pas, pour vivre avec ses regrets ou tout simplement pour le plus en avoir. Welcome to the real world, jackass.

©️ Cette idée est l'entière propriété de HEY JUDE. et pandora. Le contexte est rédigé par pandora. et Tender Kangaroo . Toute reproduction interdite !
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MessageSujet: Re: YOUTH UNREST † (avis) 12.02.12 19:46

Bonsoir. Je viens vous donner mon avis, en espérant avoir suffisamment construit mes arguments. :')

# Ville, Pays, février 2012. [Je suis contre le fait de donner une date si précise dans un contexte. Quand on ne sera plus en février, cela fera un peu bizarre… L’année pourquoi pas, mais si le forum va jusqu’à 2013, vous devriez alors changer la date. La solution serait d’écrire « Ville, pays, de nos jours ». Ah, et il serait plus logique pour moi de faire « Pays, Ville » pour alle du plus large au plus précis mais cela est un tic personnel (basé sur le classique « Planète, Continent, Pays, Ville » que je m’impose).] Quoi qu'il arrive, quel que soit le moment de notre existence, il y a toujours quelque chose qui nous inspire, que l'on voudrait voir en notre possession, quelque chose que l'on voudrait réaliser, un fantasme comme un rêve, ou bien, on voudrait refaire les choses, différemment, tester toutes les possibilités, choisir la meilleure. [Je n’ai rien compris même à la seconde relecture. Cette phrase est trop longue, il faut mieux la découper. « Quoiqu’il arrive, quel que soit le moment de notre existence, il y a toujours quelque chose qui nous inspire. Ou, quelque chose qu’on voudrait voir en notre possession ; quelque chose qu’on voudrait réaliser. Un fantasme comme un rêve. Ou bien on voudrait refaire les choses, différemment. Tester toutes les possibilités, pour choisir la meilleure. » Bon, mon découpage est pas top. Il y a toujours trop d’informations pour un contexte qu’on devrait comprendre dès la première lecture en diagonale. Soyez plus synthétiques, cette phrase m’a noyé. ]

[Ici, mieux vaut commencer un nouveau paragraphe. Aérez, découpez vos idées pour permettre au lecteur de mieux comprendre comment se lit ce texte.]Regretter, au final, c'est ce que l'homme sait faire de mieux. Regretter sa vie, son adolescence, une histoire d'amour, une période, tout est prétexte aux regrets. [« Regretter sa vie » cela me fait bizarre, mais cela tient certainement à ma façon de penser.] N’avoir pas pu faire ce qu'on imaginait pour soi-même est une sensation des plus frustrante. Encore pire, savoir que sur une parole, une seule, votre vie a pris un tournant qu'aujourd'hui vous maudissez. Les regrets, les crises, quelles qu'elles soient, font partie de la vie. La crise existentielle, la crise de la quarantaine, la crise d'adolescence. Tout le monde y passe un jour, c'est indéniable, c'est une passade ou ça dure, on s'en sort ou on y reste enfoncé comme dans un putain de bourbier.Les cas sont les plus divers possibles. [C'est un contexte, pas un Rp : vous devez aller vite, exposer clairement vos idées et tant pis pour le style je dirais. Il y a trop d’accumulations, ce qui empêche la lecture par-dessus la jambe. J’ai saisi le mot clef, qui est « regret » et c’est une bonne chose qu’il ressorte (pour la compréhension de votre idée). Mais si j’ai déjà saisi le thème du forum, pourquoi reste-t-il autant à lire ? Y a-t-il de nouvelles informations ? Pour l’avoir déjà lu une fois, je sais que non. Sentez-vous ce qui me tracasse ?]

[Encore, nouveau paragraphe. C’est joli les pâtés, mais il faut savoir découper un texte pour le rendre compréhensible. Sinon, ce serait comme un livre sans chapitres.]Il y a cette fille, Emma, elle a 16 ans. Elle est jeune, elle est belle, elle a tout pour elle. Pourtant, assise à la table entourée de sa famille, elle hurle en son for intérieur. Elle a un chien, une mère qui l'aime, des amis toujours là pour elle, mais cette jeune fille n'est pas heureuse. Le mal être, ça s'explique pas toujours, c'est ce qui lui arrive.
[Je reviendrai à la ligne ou ferait un nouveau paragraphe pour signaler qu’on passe à une autre personne.]Sinon cette trentenaire, qui a fait 11 ans [et elle est encore vivante ? Mein gott.] d'études de médecine et qui reçoit en récompense des insultes de ses patients qui ne sont pas satisfaits de son travail. Tous les soirs, elle rentre chez elle, voulant trouver du réconfort dans les bras de son homme. [Des phrases courtes, on a besoin de souffler. Uff, uff. En plus, cela aide à appuyer sur son mal-être. Bon, je devrais me taire car là est une critique du style de l’écrivain… Je suis désolé, c’est très bien rédigé, le vocabulaire est riche et l’orthographe extrêmement bien maniée (mieux que je ne le fais, indiscutablement), mais il faut couper pour permettre une lecture rapide. é.è Si on ne comprend pas les philosophes, c’est souvent à cause de la complexité de leurs sentences… ne tombons pas dans ce travers. Soyons des mathématiciens précis et concis, pour le bonheur des yeux qui parcourront ce contexte ; et qui voudront le faire rapidement.] Mais il n'y a pas d'homme chez elle. Elle est seule, tellement seule.
[Nouveau paragraphe car nouvelle personne.]Il y a ce retraité qui vit seul chez lui. [Coupage.] Il a perdu sa femme [et] ses enfants ne viennent que très rarement le voir. Sa mort est proche, il le sait
; il le sent. Et il se demande ce qu'il pourrait faire, mais il sait que le destin s’abattra bientôt sur lui comme la misère sur le pauvre monde.
Il y a Ethan, ce garçon de 18 ans qui se tape toutes les nanas possibles et qui se défonce tous les samedis soirs en boîte avec ses potes, qui ne veut pas assumer son penchant pour les mecs et les sentiments qu'il nourrit pour son meilleur ami. La dope, ça fait oublier, ça fait rêver et il croit qu'il est ce qu'il n'est pas, et il se persuade un peu plus jour après jour. Mais il n'est pas épanoui.
Il y a cette bande de potes qui domine le lycée, qui refusent l'autorité, rebelles et dans le vent, modèles pour les autres. Ils jouent les rebelles et ils n'ont pas de problème, leurs parents sont soumis ou les ignorent. C'est aussi ça, la crise d'adolescence, pas toujours douloureux, engendrant par la suite des adultes pourris jusqu'à la moelle par leur éducation défectueuse. [Heu… cette dernière phrase je l’enlèverai : cela fait penser « ce forum est pour les adolescents mis à mal » en faisant oublier les exemples du vieillard et du médecin. En plus, je ne la comprend pas et je la trouve trop… emplie d’idées toutes faites.]

Grandir est une triste vérité [Cela fait encore « réservé aux ados mal dans leur peau, du fait du verbe « grandir ».] et tous les habitants de cette ville l'ont compris. Surtout les jeunes du coin, qui se retrouvent tous les vendredi soirs dans ce square reculé, presque hors de la ville, à fumer des pétards sur les balançoires à moitié pétées, à boire gorgée par gorgée de vodka sur le tourniquet qui grince et dont plus aucun enfant ne se sert, ou alors dans cette cave, ou dans cet immeuble à l'abandon, ou alors chez les parents d'un pote partis pour la semaine. Ils y passent le week-end, oubliant qu'ils grandissent jour après jour, que bientôt ils devront gérer leur vie tout seuls, qu'ils devront s'assumer et que cela les terrifie. [Heu, parmi les marginaux de ce genre il n’y a pas que des « jeunes » j’ai envie de dire.] D'autres jeunes de la ville grandissent vite,bien trop vite. [Encore des jeunes ? Ils sont passés où les vieux ?] Ils cherchent du boulot [Le vieux aussi hein. Eh, pourquoi ne pas parler de la crise, pour accrocher le contexte un peu plus encore dans la réalité ?], espèrent trouver leurs âmes soeurs à à [à à ou a à ?] peine seize ans. [Coupage.] Ils ne profitent pas, ne profiteront jamais. [Ah bon ?] Ce sont des phases [phrases ?] ou même des états d'esprits qui les animent. [Coupage.] Ils sont différents et pourtant de ressemblent parfois.

[Je dirais un nouveau paragraphe parce que je ne vois pas le lien avec ce qui est ci-dessus.]Certains parlent de secte en les désignant, toujours fourrés ensemble ou se retrouvant à la tombée de la nuit, comme une grande bande, mais ces gens plus âgés sont juste jaloux de voir qu'une jeunesse apparemment sans soucis existe, cette jeunesse qu'ils auraient tellement voulu avoir, mais qu'ils ne pourront plus jamais retrouver. [En fait, je supprimerai toute cette partie, elle ne fait qu’embrouiller pour diverses raisons que heu… j’ai la flemme d’expliquer.] Les vieux [Ah bah enfin, les revoilà !] aussi ont des regrets, surtout [c]eux d'ailleurs. [Hein. Ils viennent d’où ? Pourquoi ils ont des regrets ? Vous faites allusion à ceux qui viennent dans des pays plus développés pour y trouver une meilleure vie ?] Beaucoup de personnes entrées dans la vie active, même ayant une famille, se demandent ce qu'ils font là, si leur existence a une réelle importance. S’ils [Les si n’aiment pas les i !] ont fait les bons choix. Parce que, la vie est remplie de choix, qui chacun d'entre eux, nous font prendre des chemins tellement différents. [C’est trop profond pour un contexte. /pan/] Entrons dans ce restaurant, vous voyez la serveuse, elle était promise à un brillant avenir pourtant, elle n'a jamais trouvé de réel travail après son congé maternité. Ou bien, regardez ces hommes assis au coin de la table au fond de la salle, ils passent leurs après-midi à ressasser le passé. Comme si une fois ne faisait déjà pas assez de mal. Ils feraient mieux de se prendre en main au lieu de traîner là, de raconter les mêmes histoires chaque jour. La femme assise au bar est mariée, elle a deux enfants, mais vous savez ce qu'elle fait là ? Elle se noie dans l'alcool pour oublier qu'elle a perdu l'amour de sa vie bien avant son mariage. Pourtant, elle a choisi, mais on ne peut pas savoir si on fait les bons choix. Vivre dans le passé, cela arrive à beaucoup plus de personnes qu'on ne le pense. [Arh, arrêtez de philospher j’ai envie de dire. Trop d’idées dans un contexte là.] Au final, c'est se détruire de l'intérieur, peu à peu, vous haïssez tout ce qui fait votre vie, alors que des gens meurent de faim à l'autre bout du monde. [Uh ?] Certains essayent de se reprendre en main, d'autres s'en foutent, certains se voilent la face et d'autres ne s'en rendent même pas compte. Vieux comme jeunes, extravertis comme dépressifs, c'est une lutte constante pour vivre, pour s'assumer, pour grandir ou pas, pour vivre avec ses regrets ou tout simplement pour le plus en avoir. Welcome to the real world, jackass. [Bon, la conclusion est bonne, très bien même. Smile]

En résumé c’est un écrit agréable, mais peu pratique car trop riche.
Et heu... cela reste très proches des forums city normaux, vu le nombre de personnes entrant dans une crise existentielle qu'on y trouve. Je me trompe ? Quoique vu que c'est présenté sous un angle que je n'ai encore que très rarement vu, je ne doute pas que cela attirera. :p

Je proposerais bien la Grèce ou l'Espagne, comme pays pour ce contexte. Leur situation désespérée s'y prête. Twisted Evil
Quoiqu'en grand fan des pays balkaniques j'aurais sorti quelque chose comme la Serbie ou la Bulgarie, mais c'est trop exotique pour attirer de tous les côtés...


Bref, beaucoup de critiques mais aucun mauvais esprit, j'ai juste exposé mon avis comme demandé. Je suis aussi beaucoup plus doué pour critiquer que pour faire des éloges et n'ai pas envie que vous pensiez que je dénigre votre projet : je pense bien qu'il pourrait fonctionner et qu'il est de qualité. Quant à mes critiques sur le style (les phrases trop longues)... je ne désire aucunement blesser. n.n'

A savoir si cela me donne envie de m'inscrire (un point important), je dirais non. Cela tient plus à mes goûts personnels qu'à un défaut dans votre contexte. Cela se rapproche trop à mes yeux des forums city (comme je l'ai déjà dit) et donc ne retrouve pas la petite lueur d'excentricité qui me fait faiblir. Tous mes personnages traversent des crises existentielles, je n'ai pas besoin d'un forum basé sur cet état d'esprit pour pouvoir jouer un esprit assombri par la vie. Qui plus est, je n'aurais pas le temps pour un autre forum. \o
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MessageSujet: Re: YOUTH UNREST † (avis) 13.02.12 8:17

C'est sympa comme idée, original (:

Par contre, afmtgn : je ne suis pas d'accord avec toi pour "planete, continent,pays,ville". Lorsquel'lon indique ce genre de choses : on fait du plus petit au plus grand comme lorsque l'on écrit une adresse sur une enveloppe : la rue, la ville, (l'état pour les états-unis, le code postal aussi), le pays... ^^
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