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J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges.

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MessageSujet: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:12



Matsuo.
Pseudonyme, prénom. ▽ Je m'appelle Coraline, un prénom trop rare pour me permettre de goûter au plaisir des souvenirs sur lesquels sont souvent gravé le prénom de la personne en question. Étant sur un forum littéraire, j'ai choisi pour pseudonyme Matsuo, qui est la signification de mon prénom en Japonais. Autrement, on me connaît sous la douce appellation de Britishbuckles (ou boules anglaises).
Âge. ▽ J'ai quatorze ans, étonnant ? Néanmoins, dans deux mois (à peine), j'en aurai quinze. Il y a presque quinze ans que j'ai vu le jour. Regardé sous cet angle, ça semble vieux (sans vouloir me dévaloriser).
Localisation. ▽ Je vis en France. Où, exactement ? Quelle ironie que de le dire, puisqu'entretenir le mystère rend plus imposante la personne à qui l'on parle. Moi, métaphorique ? En quelques sortes.
Groupe désiré. ▽ Écrivains passionnés.

Tes écrits.
Des rires cristallins emplissaient la pièce de rouge décorée, des bracelets tintaient aux poignets de demoiselles chèrement vêtues et des verres à pied s’élevaient au-dessus de la foule de personnes présente en cette occasion. Alors que certains trempaient leurs lèvres dans les liqueurs dispersées à l’intérieur du petit salon, que d’autres goûtaient avec délice les quelques mets préparés par le propriétaire des lieux, une poignée d’individus restait dans le silence, un silence lourd, un silence pesant, bien qu’aucun ne semblait vouloir le briser. Ils se contentaient d’écouter, d’être témoin des paroles lancées par les plus guillerets. La musique allumée ne les faisait pas pour autant lever, ils n’avaient pas l’impression de vouloir danser, au contraire de bon nombre de leurs camarades. Ce comportement demeurait étrange aux yeux de tous, ces regards incessamment tournés vers les aiguilles de l’horloge, qui afficheraient minuit dans dix minutes à peine. Ils allaient achever une année, en démarrer une nouvelle. Ils auraient dû être contents, presque fiers, surtout d’avoir été conviés à la fête la plus prisée. Ils représentaient l’élite, le modèle pour les simples salariés en manque d’argent, peut-être même d’ambition. Malgré toutes ces raisons qui poussaient la majorité des convives à profiter, eux ne bougeaient pas, ne daignaient même pas porter un intérêt à cette fête, comme s’ils la trouvaient ridicule, déplacée. C’était sans compter le motif de leur présence, ni leur identité officieuse. A l’inverse de l’image qu’ils dégageaient, de l’attitude qu’ils adoptaient, ils avaient une aise inexplicable, un sourire près de leurs commissures trop bien caché et ils étaient pourvus d’une malice frôlant le surnaturel. Bel et bien humains, ils n’avaient toutefois rien de commun. Aucune superficialité ne se reflétait sur leur visage, ni aucune émotion. Ils préservaient leurs sentiments, difficilement par moment. Ils se cachaient, attendaient patiemment l’instant où ils se dévoileraient. Où ils se présenteraient véritablement, eux-mêmes ainsi que leurs intentions qui iraient dans le sens de leur principe. Où ils cracheraient, choquant parfois les âmes, le mot de l’anarchisme.

Pour finir.
Comment as-tu fait pour atterrir ici ? ▽ J'ai reçu un message dans ma messagerie privée, sur Bazzart.
Pourquoi t'es-tu inscrite sur le forum et qu'en penses-tu ? ▽ Comment aurai-je pu ignorer le forum de ma jumelle, vous pouvez me le dire, vous ? Surtout s'il porte sur un loisir, une passion que j'ai depuis ma plus tendre enfance. Et puis, quelle ficelage exemplaire (dit en prenant un air aussi théâtral et triomphal que possible).
Décris-nous ton rapport et ce que tu penses de l'écriture. ▽ L'écriture, c'est ma vie, à une exception près. Moi, amoureuse du prince charmant ? Peut-être. Mais là n'est pas la question et je m'égare, je déraille.
Ton auteur favori. ▽ J'aime beaucoup la plume légèrement mélancolique de Delphine de Vigan, la vivacité de celle de Karen Rose ou Laurence Tardieu, l'ancienneté de celle des auteurs qui ont marqué leur nom pour l'Histoire toute entière et je parle là, évidemment, de Guy de Maupassant, Honoré de Balzac, Emily Brontë, Stendhal, Boris Vian (avec une certaine réticence toutefois). Malgré tout, j'en passe. Modernes ou anciens, ce n'est pas l'auteur que je cherche en premier à découvrir, lorsque je le lis, mais bien son style, sa technique d'écriture et pendant des jours, je suis capable de me poser mille questions (si ce n'est plus).
Le dernier livre que tu as lu. ▽ Actuellement, je suis entrain de finir "Le silence de la peur", de Karen Rose. Un thriller sur une vérité universellement reconnue, une malheureuse vérité. Certains passages sont bouleversants, émouvants, tandis que d'autres nouent l'estomac, laissent une boule au fond de la gorge, parce que c'est le moment où l'on se dit que non, non ce n'est pas qu'un récit, tout en se disant que l'on ne devrait pas avoir à penser cela, qu'il ne devrait pas exister de pareilles cruautés. Et oui, ce livre retrace la vie d'une femme battue (fictive, fort heureusement) par un policier (violent) qui ne s'arrête pas qu'à cette dernière. Je le reconseille à quiconque aime avoir une réflexion sur les choses (et j'espère, un bon nombre de personnes). J'ai d'ailleurs eu ce livre à Noël et, depuis, je n'arrive pas à m'en détacher. Je cherche constamment à savoir ce qu'il va se passer au cours des prochaines pages, si le secret de Mary Grace (Caroline, à Chicago) va rejaillir (et surtout, la réaction de son mari, Rob Winters, qu'elle a voulu fuir), comment son idylle avec Max Hunter va évoluer alors qu'elle connait pour la première fois le sentiment amoureux, les réactions de son fils Tom (officiellement Robbie). Pardonnez-moi, je suis douée pour étaler la confiture alors qu'il me suffisait de donner un titre de roman. Sur ces "bonnes paroles", je vous souhaite mes meilleurs voeux pour la nouvelle année et une bonne fin de journée/soirée. I love you


Dernière édition par Matsuo le 07.01.12 20:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:16

Bienvenue parmi nous I love you
J'adore le récit que tu as posté, mais je te l'ai déjà dit, je suis amoureuse de ta façon d'écrire
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:20

haaan, ma jumelle. bienvenue par ici tout est en ordre... je te valide !
la description que tu as faite sur le roman que tu es en train de lire m'a donné incroyablement envie de l'acheter à mon tour.

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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:23

Merci Éléonore (de ton accueil et de tes compliments). I love you
J'espère que j'aurais l'occasion de découvrir ton style, à toi aussi.

Merci ma jumelle (pour ton message entier). I love you
C'était le but recherché, parce que ce livre, bien que catalogué dans les Thrillers, vaut vraiment le "coup d'oeil". Je n'ai pas accroché au style au cours des premières pages (autant ne pas le cacher), mais ça passe rapidement et c'est à force de le lire que je l'apprécie. C'est sincèrement, le roman le plus incroyable que je n'ai jamais lu et je crois que je serais capable de faire des éloges dessus encore longtemps.
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:25

je ne manquerais pas de te dire ce que j'en pense dès que je l'aurais lu.

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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:25

Aucun problème, tu sais que ma messagerie privée t'est grande ouverte.
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:26

j'espère bien oui. ou sinon, fais nous un petit sujet sur ce roman dans la partie fiches livres.

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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:46

Ne m'en demande pas trop pour le moment, je suis complètement crevée et je dois finir mes devoirs (ou les faire, à voir). Arrow
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:48

t'inquiete pas, je disais ça comme ça. file bosser !

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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:49

Mais ton forum me retient, j'ai envie d'écrire, de faire plein d'argumentation, poster ma candidature pour devenir "professeur", faire découvrir des livres, séries, films, partager quoi. Pourquoi ton forum est aussi bien construit et imaginé ? Ce n'est pas juste. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:53

tu es adorable. I love you
au pire tu as encore demain pour tes devoirs... Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 20:57

C'est surtout que je n'y comprends rien (vive les mathématiques, hein). Enfin, je comprends, mais j'ai la flemme. En quoi c'est intéressant de faire des patrons de figures géométriques (ou de la géométrie dans l'espace, plus précisément) ? Neutral
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MessageSujet: Re: J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges. 07.01.12 21:02

il n'y a rien d'intéressant là dedans, c'est bien vrai. Rolling Eyes

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J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges.

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