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Vous êtes des animaux, cessez de vous reproduire. Brouillon.

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MessageSujet: Vous êtes des animaux, cessez de vous reproduire. Brouillon. 04.03.13 20:47

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MessageSujet: Re: Vous êtes des animaux, cessez de vous reproduire. Brouillon. 04.03.13 20:48

C'est brutal. C'est violent. Jouissif. Excitant. Sauvage. Sa bouche contre la mienne. Comme un animal sauvage blessé qui a attendu tellement longtemps, le piège autour de sa cheville. Il attaque. Ses lèvres violent les miennes sans aucune restrictions. Cet élan de rage provoque une chaleur intense dans mon corps. Elle se propage sur mon épiderme réduite en un tas de braises brûlantes. Je m'abandonne devant ce Josh devenu entreprenant. Irrésistible. Il est ce fix qui me manque dans les veines. Cette dose d'adrénaline. Je pourrais m'abandonner maintenant entre ses bras. Transpirer entre ses draps dans une passion dévastatrice. Sauf, que c'est un fantôme. C'est certainement à cette pensée que j'arrive à me détacher de lui. Mon corps en manque s'est trouvé un substitue pour le combler. Il imagine Joshua pour calmer l’inexistence de cristaux dans mon sang. C'est que ça marcherai presque. Mais l'addiction à la drogue est plus forte qu'une simple illusion. Beaucoup moins douloureuse aussi. Mon cœur n'est qu'un nœud dans ma poitrine. Comprimé et étouffé. Je peine a respirer. Le manque cruel d'oxygène se fait pressant. Je reprends une bouffée d'air suffocante quand le chaleur de son corps quitte le mien. J'allais crever s'il restait une seconde de plus contre moi. Ou même dans la même pièce. Aller, JJ un peu de cocaïne et il va se casser.

« Tu sais que ça va pas être gratuit, mec. » Merde. Je ressens pourtant un soulagement lorsque la drogue pénètre dans mon sang. Injecte son poison dans mes neurones. Je suis déconnecté. Mes muscles se sont déjà détendus. Le manque dans mon organisme n'est plus, dissipé. Alors pourquoi ce con est toujours là ? Je délire pas au point d'avoir imaginé le goût de la poudre dans ma bouche. Je relâche le sachet quand mes yeux se posent sur mon fils. Le sale con. Fallait qu'il l'utilise. De toute façon, c'est pas la première fois qu'il me voit dans un tel état. Je suppose, souvent c'est même lui que rafraîchi ma mémoire défoncée. « Tellement bas. Pourquoi ça m'étonne pas de toi ? » Au fond, je fais le fier. Je tiens encore debout. Mais je suis au bord de l’infarctus. Joshua était devant moi. Vivant. Fait de chair et de sang. Avec une haine palpable. « Jonah. Sors de cette pièce. » Ouais, toi et moi, on a des choses à se dire depuis le temps. Un besoin de parler pressant. Je n'ai pas besoin de répéter deux fois au gamin de déguerpir qu'il a déjà comprit le message. Il saute des jambes de l'homme et quitte la pièce sans un mot de plus. «  A une époque, t'étais aussi docile que lui. » Sourire arrogant. Provocation de la voix. Je vais le tuer. Je vais l'abattre. Sans le rater cette fois-ci. L'enfant quitte la pièce. Je me retrouve seul avec le tatoué. Je darde sur lui un regard presque tendre. Puis un sourire délicat. Innocent. Rien de bon au final. L'atmosphère devient plus électrique lorsque je le pousse pour qu'il s'allonge sur le lit. « Alors comme ça ... » Pendant que je parle, je profite pour me mettre à califourchon sur lui. Mon bassin frotte contre le sien langoureusement. « En baisant ma frangine, t'as chopé sa rage ? » Voix douce. Trop douce pour être vraie. Je bouillonne de rage. De jalousie. Possessivité à l'état brut. Mes jouets se sont faits la malle ensemble. C'est quoi cette putain de connerie. Une blague.

L'enfer gagne du terrain sur le corps du beau brun. Mes doigts parcourent son torse nu avec envie. Brûle sa peau de leur touché. J'enfonce mes ongles avec tant de force, qu'ils laissent une traînée derrière eux jusqu'à la cicatrice. J'appuie dessus comme si je voulais enfoncer mon majeur à l'intérieur. « T'as l'air fâché mon amour » Ironie. Arrogance. Chassez le naturel et il revient au galop. Je me penche sur son corps. Le bout de ma langue entre en contact avec son sang. J'y goûte. Je lèche. Mes lèvres deviennent rouge avant que je ne remonte pour l'embrasser à lui en faire exploser la mâchoire. Ma langue force le passage de ses dents pour rencontrer la sienne. Puis je me détache aussi vite. « Je crois qu'on traverse une crise. Tu veux qu'on en parle ? » Moue faussement affligée par une telle fatalité. Une énième provocation pour qu'il dégueule toute sa haine. Je veux le voir me frapper. Hurler. Crier. Vomir. Qu'il crache sa rage à mon visage. Qu'il montre les dents. Qu'il m'excite encore au point de me rendre totalement accroc.
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Vous êtes des animaux, cessez de vous reproduire. Brouillon.

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