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brouillonnons nos idées, ou bien nos rêves, ou bien les deux.

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Cruella.
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MessageSujet: brouillonnons nos idées, ou bien nos rêves, ou bien les deux. 04.03.13 21:29

« On finit toujours pas mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis. »
Jules Renard
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MessageSujet: Re: brouillonnons nos idées, ou bien nos rêves, ou bien les deux. 05.03.13 21:00

réflexions aquatiques

J’étais là, coincée dans ce silence, face à l’eau. D’abord, j’observais les légers reflets des lumières de la ville apparents grâce au mouvement de l’eau. Ce ne fut qu’ensuite que je remarquai ce qu’était vraiment cet eau, juste là, devant moi. C’était des milliards de molécules qui s’entrechoquaient les unes aux autres. C’était le vent, l’air qui les poussait tantôt dans une direction, tantôt dans une autre. Le hasard les forçait à se rencontrer et d’étranges phénomènes se produisaient. Des formes, diverses vitesses, de la lumière, toute sorte de choses qui m’émerveillaient. J’avais besoin de comprendre. C’était beau. J’avais besoin de comprendre pourquoi c’était beau… Réflexion au bord de West River, NY en décembre 2012.

Je les voyais ces formes, je les voyais s’entrechoquer, se battre et tenter de se dominer les unes les autres. Mais elles ne pouvaient pas, donc elles valsaient, elles dansaient ensemble d’un côté, puis de l’autre. Et moi, j’étais hypnotisée, charmée par ce spectacle de la nature que j’étais la seule à avoir remarquer. Il y avait des joggeurs, quelques touristes assez curieux pour se balader à Brooklyn la nuit, mais personne pour s’arrêter. Il n’y avait que des gens de passage, sauf moi. Réflexion au bord de West River, NY en décembre 2012.
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MessageSujet: Re: brouillonnons nos idées, ou bien nos rêves, ou bien les deux. 05.03.13 21:03

essai sur « le manque »

Tu me manques. Tu me manques comme les flocons manquent à l’hiver, en été. Tu me manques comme la lune manque, au petit matin, au ciel. Tu me manques comme les étoiles, mortes il y a des miliards d’années, manquent à l’univers. Tu me manques comme celà n’est plus permis, comme celà n’est plus autorisé, comme celà n’est plus toléré. Et ce depuis fort, fort longtemps.

Le manque, ce sentiment qui vous prend parfois aux tripes, qui vous fait mal, qui tord votre âme dans tous les sens. Il y a de ces manques légers, supportables, mais au contraire de ces manques puissants et insupportables. Ces manques qui obsèdent.

Et moi, je crois que nous sommes égoïstes. Et moi, je crois que lorsque quelqu’un ou quelque chose nous manque, c’est égoïstement qu’il nous manque. Ce n’est pas cette personne ou cette chose qui provoque ce sentiment. Ce n’est pas son absence. On se méprend à le penser. En réalité, ce n’est rien d’autre que l’absence du sentiment positif que nous apportait cette chose. Tu ne me manques pas. Ce qui me manque, c’est le sentiment que je ressentais lorsque tu étais là. La personne que j’étais, avec toi. Je me manque à moi même, en fait. Je le reporte simplement sur toi parce que tu étais le responsable de mon bien être. Mais au final, que ce soit toi ou quelqu’un d’autre qui m’apporte ce sentiment positif, c’est bien égal. On veut croire que ça ne l’est pas. Mais on s’en rend bien compte lorsque l’on tourne la page d’une relation et qu’on en entame une nouvelle. Le manque est donc du au sentiment absent, et non à la personne.
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MessageSujet: Re: brouillonnons nos idées, ou bien nos rêves, ou bien les deux.

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